Nous voici au seuil d’une nouvelle année.
Pour cette année qui s’annonce (et les suivantes), une nouvelle réjouissante : le conseil presbytéral unanime a demandé à notre pasteur Karin Burggraf de prolonger son mandat à Grasse, au-delà des sept ans (qui arrivent dès ce mois de juillet), et elle a accepté. Nous voilà en ordre de marche pour poursuivre notre adoration et notre témoignage ensemble.
Regarder devant, et non pas derrière, m’a toujours paru être l’essence d’une attitude chrétienne, et plus largement biblique. L’attente active et joyeuse du Royaume, la certitude que quelque chose est possible pour rendre ce monde meilleur, voilà ce que veut dire pour moi le message central de Jésus : « le Royaume s’est approché. » Le Seigneur est de retour chaque fois qu’un peu d’espoir et de joie jaillit là où il avait disparu. Et nous savons qu’en tout état de cause, rien, non rien, ne saurait nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ.
J’ai entendu récemment cette maxime, de la bouche d’une ancienne championne olympique qui a monté une association pour aider des enfants en difficulté : « on ne peut pas changer le monde, mais on peut changer notre monde ». C’est toute la différence entre une utopie totalisante, voire totalisatrice, d’une part, et un engage-ment résolu d’autre part. Cela me rappelle une certaine question : « lequel de ces trois te paraît avoir été le prochain de celui qui était tombé aux mains des bandits? »
« Toi, va, et fait de même. »
Bonne année à tous, le Seigneur soit avec tous et chacun de nous.